01 / Une matrice, trois informations
Les familles du parc
Intensité médiane● Médiane · segment : quartiles 25–75 %n : bâtiments, pas relevés mensuels
Lire une celluleClique sur une famille, ou utilise Tab puis Entrée. Les valeurs représentent un groupe, jamais un classement individuel.
La surface simulée est une surface chauffée homogène, pas un IDC officiel. Le chauffage est exprimé en énergie finale livrée : combustible, chaleur de réseau ou électricité de PAC. Ce n’est pas une comparaison des besoins de chaleur utile ni du rendement.
Méthode, données absentes et limites
Source : simulation déterministe de 320 bâtiments fictifs, sur 48 mois. Graine : 20261010. Création : 10/10/2026. La date n’est pas une date de mise à jour de données municipales. Aucun relevé réel ou adresse individuelle. Surface : surface chauffée synthétique en m². Chauffage : énergie finale en kWh, hors eau chaude sanitaire.
Chaque bâtiment reçoit une époque, un système, un type, un quartier, une surface et une intensité annuelle programmée. Un profil saisonnier répartit la consommation ; un facteur annuel et une variation aléatoire produisent les différences. Environ 1 % des relevés sont absents. La consommation des PAC correspond à leur électricité d’entrée ; elle ne décrit pas la chaleur produite. Les différences entre systèmes sont imposées par le générateur, pas découvertes.
Comparabilité : seuls les bâtiments ayant tous les mois de la période choisie sont retenus. Aucune annualisation ou imputation. Le total partiel de bâtiments exclus n’est pas additionné. Les totaux sur plusieurs années sont des totaux de période ; les intensités affichent kWh/m²/période, jamais kWh/m²/an par défaut. Le profil saisonnier utilise la même cohorte complète. La couverture et les exclusions sont affichées.
Matrice : médiane des ratios individuels, quartiles par interpolation linéaire. Volume/intensité : énergie totale et ratio énergie totale ÷ surface totale. Les quartiles décrivent la dispersion, pas une marge d’incertitude. La palette reste sur un domaine fixe de 0 à 300 kWh/m² par année de durée sélectionnée, et chaque cellule utilise la même règle. Les segments ont leur propre axe commun, indiqué sous la matrice.
Confidentialité démonstrative : moins de 8 bâtiments : cellule masquée. Si une des familles de types a moins de 8 bâtiments, tout le diptyque est masqué. Ces règles ne suffisent pas contre tous les croisements successifs. Pour de vraies données : agrégats protégés côté serveur, contrôle d’accès, règles de suppression complémentaires ; ne jamais intégrer des relevés individuels réels dans ce HTML public.
Non inclus : électricité domestique, coûts, CO₂, températures réelles, classes énergétiques, occupation et dates de rénovation. Aucun résultat n’est inventé pour ces champs. Une vraie analyse nécessitera leur audit, ainsi qu’une méthode de correction climatique et le contrôle du périmètre des compteurs. Sans cela, cette interface reste une maquette descriptive.